
Le film « La Gradiva » de Marine Atlan qui suit un groupe de lycéens en voyage d’étude à Naples tombe pile poil. Il raconte l’anxiété voire la morbidité d’une génération. Mais aussi sa niaque et son réalisme. Et le public répond présent. Peut-être parce que la cinéaste va jusqu’à filmer contre ses a priori. Contre elle-même. Surprise : le super-héros du film est une héroïne. Une prof de latin. Une amazone.
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