«Ceux qui ont détruit doivent payer» : l’État peut-il vraiment faire régler la facture des dégradations aux casseurs ?
Dans son allocution, le chef de l’État a assuré que la facture des violences ne serait pas réglée par le contribuable mais par les casseurs eux-mêmes. Une sortie davantage pensée pour calmer la grogne des Français que pour être véritablement tenue.
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